Nous savons désormais qui a gagné la XXIIIe édition du Prix Syva !

Nous savons désormais qui a gagné la XXIIIe édition du Prix Syva !

Le Dr. Roberto Sánchez Sánchez de l’Université Complutense de Madrid est, grâce à son travail de recherche « Toxoplasmose et néosporose chez les ruminants domestiques : normalisation des modèles animaux et évaluation de nouvelles molécules pharmaceutiques », le vainqueur du XXIIIe Prix Syva attribué à la meilleure thèse de Doctorat en Santé animale, un prix doté de 15 000 euros. Félicitations !

 

La thèse lauréate a été présentée sous la direction des Docteurs Luis Miguel Ortega Mora, Ignacio Ferre Pérez et Michela Tatiana Re.

Le Dr. Roberto Sánchez Sánchez a obtenu sa licence en science vétérinaire à l’Université de León (2012) et son Doctorat à l’Université Complutense de Madrid, avec mention « Excellent », félicitations du Jury, et mention Doctorat International (2018).

À l’heure actuelle, il est chercheur-post-doctorant dans le groupe SALUVET de l’UCM et bénéficie d’un contrat avec la Plateforme technologique de recherche en santé animale (PLATESA) de la Ville de Madrid.

Le jury était présidé par le Dr. César B. Gutiérrez Martín (ULE), assisté des Drs. Ricardo de la Fuente López (UCM), Javier Lucientes Curdi (Unizar) et Rosario Bullido Gómez de las Heras (AEMPS). Sans oublier le Dr. Luisa de Arriba Martín, des Laboratoires Syva.

La recherche portait sur Toxoplasma gondii et Neospora caninum, des parasites apicomplexés responsables de défaillances génésiques chez les ovins-caprins d’élevage et chez les bovins d’élevage, respectivement. En outre, T. gondii est un agent zoonotique très répandu à l’échelle mondiale. Les modèles animaux sont un outil indispensable pour l’étude de la pathogénie des maladies et pour la mise au point de molécules et de vaccins.

Il n’existe actuellement aucun produit pharmaceutique efficace pour traiter ces maladies chez les ruminants. On a récemment décrit la protéine kinase calcium-dépendante de type 1 (CDPK1) ; à partir de cela, on a mis au point un groupe de médicaments connus sous le nom de Bumped Kinase Inhibitors (BKI) qui a donné des résultats prometteurs.

L’objectif de la thèse était de normaliser des modèles ovins souffrant d’infections à T. gondii et de N. caninum et, en utilisant ceux-ci, d’évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité des BKI (Bumped Kinase Inhibitors). Les résultats figurant dans la thèse constituent une preuve de concept essentielle pour démontrer l’utilité de ces composants dans le cadre du contrôle de ces deux pathologies des ruminants domestiques.

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